Fréquences, Ondes et Biologie Numérique

De la résonance cellulaire à la médecine vibratoire du futur

Depuis un siècle, la science révèle que le vivant est vibration, champ et information.
Les cellules ne communiquent pas seulement par la chimie, mais aussi par des signaux électromagnétiques cohérents.
Ces découvertes fondent aujourd’hui la biologie numérique et la biorésonance, où l’énergie devient un outil de diagnostic et de régulation.

Les pionniers des champs et de la résonance

Nikola Tesla (1856-1943) démontre que la matière est une forme d’énergie vibratoire. Ses travaux sur la résonance, la haute fréquence et la transmission sans fil ont ouvert la voie à l’idée d’un univers fondé sur la fréquence et la cohérence.
Plus tard, Konstantin Meyl reprend ces concepts et formalise les ondes scalaires longitudinales, capables de transmettre de l’information sans perte — base de nombreux systèmes modernes de bio-information.

Albert Abrams, Georges Lakhovsky et Royal Raymond Rife

Albert Abrams (1910) développe la radionique : chaque organe émet une signature fréquentielle identifiable.
Georges Lakhovsky (1930) crée l’oscillateur à ondes multiples pour réharmoniser les cellules.
Royal Raymond Rife observe sous microscope que chaque micro-organisme réagit à une fréquence spécifique : la “Mortal Oscillatory Rate”, principe de la thérapie fréquentielle sélective.
Ces pionniers posent la base d’une médecine énergétique scientifique.

Antoine Prioré : la bio-énergie en onde modulée

Dans les années 1950-70, Antoine Prioré démontre à Bordeaux qu’un champ électromagnétique modulé peut stimuler les processus régénératifs et moduler l’immunité.
Son dispositif expérimental inspire la recherche contemporaine sur les champs cohérents et l’information bio-électromagnétique.

Les biophotons et la lumière du vivant

Le physicien Fritz-Albert Popp (1980) prouve que les cellules émettent une lumière ultra-faible cohérente : les biophotons.
Cette lumière coordonne les réactions enzymatiques et assure la communication cellulaire.
Elle marque le passage d’une biologie chimique à une biophysique de l’information.

La bio-information et la mémoire de l’eau

Avant Benveniste, le Dr Vinh Luu (années 1970) démontre que l’eau garde la trace spectrale d’informations biologiques.
Puis Jacques Benveniste et Luc Montagnier confirment que des solutions aqueuses diluées peuvent conserver et transmettre des signaux électromagnétiques mesurables.
Le Pr Marc Henry (Université de Strasbourg) établit que l’eau forme des domaines de cohérence quantique, capables de stocker et de restituer de l’information.
Ainsi naît la biologie numérique : enregistrer, stocker et restituer des signaux vibratoires.

Louis Kervran et les transmutations biologiques

Louis Kervran révèle que certaines réactions chimiques internes au vivant sont transmutations à faible énergie.
Ces échanges énergétiques subtils lient biochimie et physique du champ, montrant que la biologie s’auto-organise par transfert énergétique.

De la mesure à l’image : la biorésonance et les champs vivants

Les années 1970 voient la naissance de la biorésonance (Morell, Rasche) : capter les signaux électromagnétiques du patient, filtrer les “bruits” pathologiques et renvoyer un signal harmonisé.
Le physicien Konstantin Korotkov invente la caméra GDV / Bio-Well, qui visualise les émissions électro-photonique du corps, prolongeant l’effet Kirlian.
Ces outils montrent que le corps est un champ lumineux organisé.

De la génétique ondulatoire à la biologie numérique

Le chercheur russe Peter Gariaev découvre que l’ADN agit comme une antenne holographique.
Ses expériences de génétique ondulatoire montrent qu’un signal lumineux ou sonore peut influencer la régénération cellulaire et coder une information biologique.
Cette vision unit biophysique, génétique et information, ouvrant la voie à une médecine fréquentielle régénérative.

Étienne Gillé, Georges Dussert et Joël Sternheimer : la musique du vivant

En France, Étienne Gillé étudie la bio-communication vibratoire, reliant biologie et conscience à travers un langage fréquentiel.
Il considère la cellule comme une unité de conscience vibratoire, émettrice et réceptrice d’informations.
Le Pr Georges Dussert explore les champs scalaires biologiques et les structures d’eau informée, montrant que l’eau sert de vecteur de mémoire et de cohérence.

Le physicien-musicien
Joël Sternheimer crée les protéodies : chaque acide aminé correspond à une note musicale capable de réguler l’expression génétique.
Ainsi, le vivant se révèle comme une symphonie d’ondes intelligentes.

Haramein, Braden et la cohérence conscience-matière

Nassim Haramein développe la théorie du champ unifié : la matière, le vide et la conscience forment un seul continuum informationnel.
Gregg Braden relie la cohérence cœur-cerveau à la modulation du champ électromagnétique humain, montrant que les émotions influencent la biologie.
Leur vision relie physique, biologie et conscience dans un même langage vibratoire.

Bases scientifiques de la biorésonance

Les fondements scientifiques viennent de plusieurs physiciens et biologistes majeurs :

  • Raymond Damadian, inventeur de l’IRM : démontre que les propriétés électriques des tissus varient selon la structure de l’eau intra/extracellulaire.
  • C.W. Smith (Université de Salford) : prouve que le corps émet des ondes de 0 Hz à 10 GHz et que l’eau peut les mémoriser et retransmettre ; utilisé cliniquement au Lister Hospital de Londres dès 1986.
  • Herbert Fröhlich (Université de Liverpool) : établit la notion de cohérence électromagnétique dans les tissus vivants, où certaines fréquences s’accordent pour créer un champ ordonné.

Ilya Prigogine (Prix Nobel) : montre que les systèmes vivants, loin de l’équilibre, échangent continuellement énergie et information pour maintenir leurs structures dissipatives.
Ces travaux expliquent le cœur de la biorésonance : le vivant est un oscillateur cohérent capable d’auto-organisation informationnelle.

Le système ESG : une application clinique et validée

Le système ESG (Electro Somato Graph), conçu par MEDI LD (ISO 13485, ISO 9001), applique ces principes à la mesure in vivo du milieu interstitiel.
Basé sur la chronoampérométrie régie par l’équation de Cottrell, il évalue les concentrations ioniques et moléculaires de l’eau intercellulaire.
Résultats : sensibilité 89 %, spécificité 84 % (tests validés à l’hôpital Botkin et centre Marfino, Moscou)

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